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Prendre le temps

  • Endolumi
  • il y a 5 jours
  • 2 min de lecture



S’autoriser à ralentir : pourquoi c’est parfois nécessaire



Ralentir n’est pas un luxe, ni un caprice. C’est souvent un signal. Le corps et l’esprit savent très bien quand le rythme devient trop intense, mais on a appris à ne pas les écouter. On continue, on encaisse, on serre les dents. Jusqu’au moment où la fatigue s’installe, où le mental s’agite, où les émotions prennent plus de place que d’habitude.


S’autoriser à ralentir, c’est reconnaître que quelque chose a besoin d’attention. Ce n’est pas abandonner, c’est ajuster. Dans ces moments-là, se poser permet au système nerveux de relâcher la pression, au corps de retrouver un peu d’espace, à la respiration de redevenir plus ample. Le LaHoChi s’inscrit dans cette logique là. Il ne force rien. Il accompagne un retour à un rythme plus juste, plus respectueux de ce qui est là.


Prendre ce temps, même court, peut déjà changer beaucoup de choses. On repart plus ancré, plus clair, parfois simplement plus calme. Et souvent, c’est exactement ce dont on avait besoin.




Quand le corps demande une pause, comment l’écouter



Le corps parle en permanence. Tensions, fatigue persistante, agitation intérieure, sommeil perturbé. Ce ne sont pas des défauts à corriger, ce sont des messages. Le problème, c’est qu’on a pris l’habitude de les faire taire plutôt que de les comprendre.


Écouter le corps, ce n’est pas analyser chaque sensation. C’est créer un espace où il peut se détendre sans attente de résultat. Quand on se pose vraiment, sans chercher à aller mieux à tout prix, quelque chose se relâche naturellement. Le LaHoChi offre cet espace. Il permet au corps de se déposer, de retrouver une forme de sécurité intérieure, sans effort.


Parfois, il ne se passe rien de spectaculaire. Et c’est très bien ainsi. Une sensation de chaleur, un apaisement, une respiration plus profonde. Ce sont des signes simples, mais précieux. Le corps n’a pas besoin qu’on le pousse. Il a besoin qu’on l’écoute.



Prendre du temps pour soi sans culpabiliser



Prendre du temps pour soi est souvent accompagné d’une petite voix intérieure qui juge. Celle qui dit qu’on devrait faire autre chose, être plus productive, penser aux autres avant soi. Pourtant, se déposer n’enlève rien à personne. Au contraire, cela permet de se retrouver plus présente, plus disponible, plus alignée.


Le temps pour soi n’a pas besoin d’être long ni compliqué. Il commence par une intention simple : s’autoriser à être là, sans rôle à tenir. Le LaHoChi peut soutenir ce moment. Il ne demande aucune croyance particulière, seulement l’accord de recevoir et de laisser faire.


Dans cet espace, il n’y a rien à réussir. Juste à accueillir ce qui se présente. Et souvent, c’est dans cette simplicité que quelque chose se remet doucement en place. Prendre soin de soi n’est pas un détour. C’est une base.



Si vous ressentez le besoin d’aller plus loin dans ce temps pour vous, une séance de LaHoChi peut accompagner ce moment, simplement et à votre rythme.

 
 
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